voilà, voilà, dernière phase d'adaptation avant de rallier la froide helvétie...
accompagné de mon ami Aymen, nous partons, cap à l'ouest, vers les monts tunisiens.
accompagné de mon ami Aymen, nous partons, cap à l'ouest, vers les monts tunisiens.
départ en vacances, la gare est bondée. branlebas de combat pour monter dans le train «nous sommes tous des animaux»...mais quand même !
je cède mon siège à une mère et ses enfants. ni une ni deux, la plus grande des filles saute sur les genoux d'Aymen, mouvement tellement beau et spontané, d'un enfant vers son père !
le train brinqueballe dans tous les sens. Mon ami en a même peur, puis bercé, il s'endort presque aussi vite. la petite fille aussi.
du fourgon vide à l'arrière du train, et avec le consentement du contrôleur, les paysages splendides défilent à mes pieds. Aymen me rejoint plus tard. quelle plus belle sensation que de traverser, portes ouvertes, son pays. campagne verdoyante après la grande capitale.
nous arrivons à Ghardimaou, terminus de la ligne à la frontière algérienne.
ne nous attendant à rien, nous sommes stupéfaits de la tranquillité, beauté des lieux. «le Château-d'Oex de Tunisie», ose même mon ami, venu deux ans auparavant me rendre visite !
quelques cafés, marché, épiceries, au moins 7 coiffeurs (!), 2 mosquées et un hôtel. nous pénétrons l'enceinte, une étoile trône à l'entrée. à droite, à gauche, partout les gens picollent. lieu assez unique en ce pays, ce qui étonne mon ami musulman !
ne nous attendant à rien, nous sommes stupéfaits de la tranquillité, beauté des lieux. «le Château-d'Oex de Tunisie», ose même mon ami, venu deux ans auparavant me rendre visite !
quelques cafés, marché, épiceries, au moins 7 coiffeurs (!), 2 mosquées et un hôtel. nous pénétrons l'enceinte, une étoile trône à l'entrée. à droite, à gauche, partout les gens picollent. lieu assez unique en ce pays, ce qui étonne mon ami musulman !
et tout autour, des monts, quelques forêts de pins et d'eucaliptus, des moutons, des chèvres, des bergers, des enfants.
nous prenons un peu de hauteur. je poursuis vers la cime.
assis sur le chemin, arrête qui mène au sommet, un tout petit berger, 5 ans peut-être, surveille son cabri. je m'approche gentiment, ayant déjà vu la réaction de ses pairs plus âgés, autant d'étonnement que de chaleur, ne croisant que très occasionnellement quelqu'un. un étranger d'autant plus.
sans un mot il me fixe. depuis plusieurs minutes et pour encore quelques unes.
et au moment de passer à sa hauteur, il ne bouge, continue de me regarder, comme si un train passait.
son petit cabri lui saute sur les genoux et appuie sa tête contre la sienne.
mes oreilles se bouchent, mes yeux admirent, mon coeur s'emballe et d'atteindre le sommet.
assis sur le chemin, arrête qui mène au sommet, un tout petit berger, 5 ans peut-être, surveille son cabri. je m'approche gentiment, ayant déjà vu la réaction de ses pairs plus âgés, autant d'étonnement que de chaleur, ne croisant que très occasionnellement quelqu'un. un étranger d'autant plus.
sans un mot il me fixe. depuis plusieurs minutes et pour encore quelques unes.
et au moment de passer à sa hauteur, il ne bouge, continue de me regarder, comme si un train passait.
son petit cabri lui saute sur les genoux et appuie sa tête contre la sienne.
mes oreilles se bouchent, mes yeux admirent, mon coeur s'emballe et d'atteindre le sommet.
coucher de soleil et sur ce voyage en Tunisie, je descends. il fait froid. quelques bières... acclimaté !?

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